L’info : Blizzard bloque temporairement l’échange des teintures de logis : à partir du mardi 4 août à 22h00 (heure de Paris), elles deviennent liées au Bataillon. Le temps de laisser passer La Malédiction d’Ula’tek sans casser la conversion vers le nouveau système.
◆ L’essentiel
- À partir du 4 août, 22h00 (heure de Paris), toutes les teintures de logis passent en liées au Bataillon : impossible de mettre de nouvelles teintures en vente à l’hôtel des ventes.
- Fabrication, utilisation et achat à l’hôtel des ventes ne changent pas.
- Une fois le patch 12.1 en ligne, teintures et pigments seront convertis vers le nouveau système, et l’échange, la vente et les enchères redeviendront libres.
L’explication est technique et Blizzard ne s’en cache pas : l’objectif est qu’aucune teinture de logis ne traîne à l’hôtel des ventes au moment où La Malédiction d’Ula’tek se déploie. Un objet en vente pendant une conversion de système, c’est le genre de détail qui produit des bugs pénibles à démêler après coup.
D’où le compromis : le blocage ne concerne que la mise en vente. Tu peux continuer à fabriquer tes teintures, à les utiliser sur ton logis, et même à acheter celles déjà listées à l’hôtel des ventes. Le stock existant s’écoule, le robinet est simplement coupé côté vendeurs.
Ce que ça change pour toi
Si tu comptais spéculer sur les teintures de logis avant le patch, c’est fini au 4 août à 22h00. Ce qui n’est pas listé à ce moment-là restera dans tes sacs jusqu’au déploiement du patch 12.1. Rien ne t’empêche en revanche de continuer à en produire et à décorer, et si tu es acheteur, tu peux encore chiner ce qui reste en vente.
Notre avis
Bonne nouvelle, honnêtement. Un blocage temporaire annoncé à l’avance vaut mille fois mieux qu’une conversion foireuse qui fait disparaître des teintures ou duplique des pigments, et on a assez d’exemples de systèmes économiques cassés au lancement d’un patch pour apprécier la prudence. Le seul reproche possible, c’est que la fenêtre reste floue : on ne sait pas combien de temps on va rester bloqué, ce qui complique la vie des artisans qui vivaient de ce marché.

